FR EN

 
 
 
 

Bienvenue

Qui sommes-nous ?

SEURECO est une entreprise au service de l’équipe de recherche ERASME, aujourd’hui spécialisée dans la modélisation économique.

Cette équipe a construit des modèles économiques d’ensemble et des modèles plus spécifiques sur l’énergie, l’agriculture, l’environnement, l’utilisation des sols, l’analyse régionale, les secteurs d’activités productives.

L’équipe ERASME était au départ purement universitaire et commune à l’Université de Paris1-Panthéon-Sorbonne et à l’Ecole Centrale Paris. De nombreux enseignants-chercheurs aujourd’hui en poste dans nos universités y ont réalisé leur thèse; habilitée par la suite laboratoire ERASME de l’Ecole Centrale Paris, elle a pris aujourd’hui, en renforçant ses activités de modélisation, son autonomie par rapport à ses deux entités et c’est la société SEURECO qui gère l’ensemble des contrats réalisés par ERASME. Mais de sa vocation primitive, est demeurée la volonté de maintenir la modélisation ancrée dans les travaux de la théorie économique; ainsi, aujourd’hui, plusieurs de ses chercheurs sont rattachés à des centres académiques et elle est associée, dans le cadre de contrats de recherche à de nombreuses universités européennes.

L’activité d’ERASME a été structurée à ses débuts par la construction de modèles dans le cadre de contrats de recherche européens; ces modèles se sont diversifiés et les équipes disposent, aujourd’hui, de deux modèles économiques d’ensemble pour tous les pays européens et les autres zones du monde (appréhendées de façon plus fruste) : un modèle économétrique d’ensemble : NEMESIS construit à l’aide d’un consortium européen piloté par ERASME et un modèle d’équilibre général : GEM-E3 construit, également, par un consortium européen, animé par l’Université technique d’Athènes, au sein duquel ERASME appartient au groupe central.

 

A quoi servent les modèles ?

Les modèles sont utilisés pour réaliser des scénarios de prospective quantitative jusqu’à 30 ans, dans un cadre de cohérence, que procurent simultanément les équations de la comptabilité (nationale) et les équations construites (estimées ou calibrées) à partir des comportements fondés sur la théorie économique.

Ces scénarios sont élaborés de différentes façons : ils peuvent s’inscrire dans les tendances passées, on parle alors de scénarios « tendanciels » ; ils peuvent, au contraire s’appuyer sur des ruptures d’évolution des comportements des agents économiques, par exemple sur les modes de consommation ou sur l’utilisation des services à la personne liées respectivement aux contraintes environnementales pour les premiers et au vieillissement et à la diffusion des technologies de l’information et de la communication pour les seconds. Ces scénarios peuvent, aussi, être liés à des ruptures technologiques. Ils peuvent également, être le résultat de ruptures dans la politique économique mise en œuvre ou encore des variations brutales de certaines variables du monde, le prix du pétrole, par exemple.

Un des exercices les plus demandés consiste à construire un scénario tendanciel ou un scenario que l’on considère aujourd’hui comme un des plus probables, de façon à révéler les problèmes que devront affronter les économies des pays européens, les secteurs de ces économies, sur chacun des piliers du développement durable : l’économie (croissance, compétitivité, emploi), le social (chômage, inégalités), l’environnement (émissions, utilisation des sols). Certains résultats sont d’ores et déjà disponibles pour les régions européennes.

Une fois ces difficultés révélées, les exercices sont poursuivis pour évaluer la politique susceptible de corriger les trajectoires (fiscalité, aides et subventions, permis négociables, réglementations, politique des taux d’intérêt, dépenses publiques…). Évaluer, c’est comparer la trajectoire économique comportant les mesures additionnelles de politique publique avec le compte de référence qui ne les inclut pas.